Samedi 3 mars 2012 6 03 /03 /Mars /2012 09:41

Alors que 2 journalistes du figaro viennent heureusement d'être rapatriés en France après un séjour en Syrie, qui aurait pensée qu'un autre journaliste, ô combien courageux, du même magazine avait déjà eu la chance de revenir indemne d'une zone où règne le non-droit et le crime organisé. Cette zone est située en France chers amis, en Loire-Atlantique plus exactement, et elle est nommée Saint-Nazaire ! 


Moi qui y suis né, j'ai eu la chance d'y survivre pendant des années sans me rendre compte du danger qui me guettait à chaque coin de rue. J'en prends conscience aujourd'hui grâce à ce journaliste d'investigation sans peur, sans reproche et fort d'un regard pur et dénué de toute partialité. Il est bon et rassurant de voir une telle droiture et un esprit aussi éclairé dans cette période de trouble. Quand je pense qu'il n'y a pas moins d'une semaine, j'y ai amené mes enfants, j'en ai froid dans le dos...
Allez, assez rigolé... Voici l'article du figaro et, à suivre, la réponse que les collectifs de Saint-Nazaire ont adressé à l'édition :
LeFig2
La réponse :

Monsieur l'envoyé spécial du Figaro,

Les Nazairien-ne-s souhaitent tout d'abord que vous vous soyez bien remis de votre venue sûrement trop rapide au commissariat principal de Saint-Nazaire. Venir en province et, en plus, dans une ville ouvrière, semble une dure expérience pour un journaliste du Figaro.


Sachez que nous n'habitons pas la ville que vous décrivez dans l'article du mercredi 15 février, article qui vient appuyer une idée fausse transformant chaque citoyen-ne en délinquant-e en puissance.


Des policiers de notre cité poussés, comme partout par la culture du résultat, font de tout acte, un acte criminel, y compris la contestation sociale : en 2009-2010, plusieurs dizaines de gardes à vue, plusieurs peines de prison ferme allant jusqu'à 8 mois, un blessé grave par une grenade assourdissante, lors d'une manifestation contre les mesures antisociales du gouvernement. 

 

Saint-Nazaire est une ville ouvrière qui ne renonce pas et ne baisse pas la tête face aux coups bas du gouvernement. Est-ce pour cela qu'elle doit subir une répression sans précédent qui mutile, emprisonne ?


Vous avez constaté que les policiers pouvaient faire "preuve d'humanité" face aux "scènes d’hystérie" des habitants de La Bouletterie. Tout au long de cet article, nous avons bien reconnu cette "humanité". Par exemple, quand ils parlent de "l'oisiveté" des gens plutôt que du chômage ! Quand ils avouent leur préférence pour "les manifs du matin, car les gars sont encore sobres" : les manifs de l'après-midi, comme celle du 29 janvier 2009, peuvent en effet être très dangereuses : un tireur des forces de l'ordre a tellement mal visé ce jour là que sa grenade explosive a handicapé à vie un passant !


Quelle humanité aussi dans ces phrases que vous prêtez aux policiers qui évoquent "la clientèle" du commissariat : "ils filent droit au délit dès qu'ils savent marcher et mentir", en plus "ils" sont "superstitieux, ils prient et font leurs ablutions avant de monter un coup". Dans les gènes, sans doute ? Du Guéant tout craché ! Les résultats sont au rendez-vous, paraît-il. "les affaires de stup ont explosé" dites vous. Peut-être... Les actions de prévention, elles, n’ont pas explosé !!!!


Dans votre article, la stigmatisation de la population des quartiers populaires est à son comble. Les jeunes de ces quartiers sont présentés comme des délinquants dès la naissance surtout s'ils n'ont pas la bonne couleur de peau. Côté racisme, cela explose au commissariat si les paroles que vous attribuez à des policiers sont véridiques. Ils ont beau être "chevronnés", avoir "le coeur dur", être du "genre Polnareff" ou "ancien mannequin" et avoir "une foi inoxydable dans son métier", ils se laissent aller à des clichés racistes et islamophobes dans le choix de présenter les "délinquants" : "les Blacks qui débarquent de Nantes avec 150 grammes d'héroïne dans le caleçon", ceux qui "parlent par ellipses, par codes ou en dialecte wolof ou bambara pour brouiller les pistes" ou lorsqu'ils évoquent une fillette "frappée à coups de bâton par son père parce qu'elle ne voulait pas apprendre le Coran". Vous faites un amalgame dangereux accréditant des thèses nauséabondes.


De votre côté, c'est un peu pareil, vous n'avez pu échapper aux clichés. Vous avez tout utilisé sauf la prostitution et le voile : pas assez de place sans doute ! Persistant dans les amalgames, vous n'avez pu vous empêcher d'assimiler les ouvriers des Chantiers à des alcooliques en puissance, de parler des "jeunes de banlieues", de "l'ultra gauche", des "gros bras recrutés sur les docks" (quelle belle image pour un Parisien !), des "syndicalistes remontés" (contre qui ?), "les quartiers nord" (vous avez dû faire un "copié-collé" avec ce qui se passe dans d'autres villes !!!). Tout cela, c'est beau comme de l'antique, mais ce n'est pas la réalité nazairienne.


Pourquoi n'avoir interrogé que des policiers et nullement les habitants, les associations, la municipalité ? Un parti-pris au service d'un objectif : donner une image caricaturale de Saint- Nazaire ville-ouvrière, gangrenée par l'alcool, la délinquance, les trafics de toutes sortes et "l'islamisme" qui exerce sa violence, même sur les fillettes. Un parti-pris qui "fleure bon" le racisme et les discriminations.


Certes, comme ailleurs, il existe à Saint-Nazaire des problèmes de délinquance. Mais si les forces de l'ordre ne connaissent que la répression, le riche tissu associatif, lui, a opté pour la prévention.


Nous pensons qu'en journaliste d'investigation, vous allez revenir à Saint-Nazaire et cette fois-ci, donner la parole aux "jeunes des quartiers" (rassurez-vous, on vous accompagnera si vous le voulez !). Peut-être irez-vous dans une de ces Maisons de Quartiers qui font un travail formidable, travail que vous venez de salir par votre article. Prenez aussi contact avec les habitants, les associations locales, les syndicalistes.


Votre article atteint le summum quand vous écrivez que les policiers nous font subir leur répression "sans jamais faire de vagues", que "la population collabore" : c'est sûrement pour cela que la police de Saint-Nazaire se retrouve sous les projecteurs de la CNDS (commission nationale de déontologie et de la sécurité) dans deux affaires. C'est sûrement pour cela que les associations, les syndicats, les partis politiques de gauche ont créé un comité de défense des libertés fondamentales contre les dérives sécuritaires (CODELIB), constatant et dénonçant jour après jour les dérives que vous appelez "laboratoire de la tolérance zéro" sarkozyste. Savez-vous que l'impunité n'est pas toujours du côté que vous croyez : dans l’affaire du passant blessé le 29/01/2009, le CRS tireur n’ayant pas été identifié, la justice a prononcé un "non-lieu".


Ce que vous décrivez n'est pas Saint-Nazaire : envoyé spécial au front ou journaliste, il y a une éthique qui doit être respectée. Faites votre vrai travail "d'envoyé spécial", d'enquête sur le terrain et, surtout, rassurez vos lecteurs du Figaro : la vie quotidienne de la population nazairienne serait plus agréable, si elle n'était "pourrie" par les politiques menées.


Veuillez recevoir, Monsieur, l'expression de notre très haute réprobation.

 

Premiers signataires :

ORGANISATIONS OU ASSOCIATIONS :

ATTAC St Nazaire, la Presqu'île et le Pays de Retz, UL CGT Saint Nazaire, CNT St Nazaire, CODELIB, Europe-Ecologie-Saint-Nazaire-Montoir, FRONT DE GAUCHE (PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS, PARTI de GAUCHE), FSU (Fédération Syndicale Unitaire) St Nazaire, Indignés du PAF, Label Gauche, Les Pieds dans le PAF, LDH (Ligue des droits de l'Homme), MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) Saint Nazaire, MRAP Nantes, NPA Comité de Saint-Nazaire, UL-CGT, USI-CGT (Union Syndicale de l'Intérim CGT), Union Démocratique Bretonne...

CITOYEN-NE-S :

François Ader, Jeanne Ader, Claire Ajejas, Roseline Amelot, Rémy Barraud, Rémy Barreteau (enseignant à la retraite SNES Nantes), Marguerite Beaudouin (PCF), Victor Beaudouin (PCF), Georges Beillevaire, Jacques Bernard, Dominique Bonnin, Rémi

Bouriaud (Bouguenais), Christian Brétecher, Julie Broussaudier, Nelly Broussaudier,

Nathalie Bruneau, Jean Calvo, Hélène Canton (présidente du collectif d'animation de la

Chesnaie), Jean Cesbron, Nicole Cesbron, Chantal Chaumarel, Gérard Chauveau, Nicole

Chauveau, Geneviève Coiffard-Grosdoy, Yves Coquard (président LDH St Nazaire),

Frédérique Couzigou, Lionel Debraye, Jean-Jacques Dejenne, Patricia Dupré-Cormerais,

Martine Durand, Marie-Christine Ferret, Myriam Foucher, Jean-Pierre Gabory, Simon

Gaudin, Claudine Glévarec, Marie-Hélène Gounot, Augustin Grosdoy (co-président du

MRAP St Nazaire), Pamphile Hounsou (animateur public jeune maison de quartier de la

Chesnaie), Pierre Jégo, Carine Jonquet, Yannick Jonquet (FSU), Mohamed Kismi, Gérard Lambert-Ullmann (Librairie Voix au chapitre), Patrick Lamoot (USI-CGT), Claudie

Larraguetta, Régine Latête, René Lauret, Marcel Le Bronze, Jean Louis Lechat, Michel Le Déan, Christiane Le Dreff, Briac Lelièvre (délégué du personnel CGT), Catherine Le

Mauff, Marie-Luce Leroy, Bernadette Lucas, Françoise Mahé (co-présidente du MRAP St

Nazaire), Andrée Marmoret (une parisienne), Daniel Mathieu (PARTI DE GAUCHE St

Nazaire), Pierre Mercier, Anne Mesnier, Chantal Moreau, Laurence Ortega, Armelle

Penduff, Damien Perrotin (UDB), Joana Prats, Joël Quélard, Michel Richard, Julien

Rougelot, Diane Roussel, Marie-Pierre Sou (directrice de la maison de quartier de la

Chesnaie), Françoise Thoumas (présidente du MRAP Nantes), Annie Uriatre (LDH), Pascal Vaillant, Marc Vince...

Par L'effetlent - Publié dans : inclassables !
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 11:27

diaporama de cette balade sur le fil...

Par L'effetlent - Publié dans : visuels - Communauté : blog artiste
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 10:57

Sur mon chemin habituel, celui que j'use à coup de jogging et de marche, j'ai glané quelques clichés. Suite à cette cueillette, j'en ai extrait un jus et un parfum. De ces ingrédients de base, j'ai pu faire quelques compositions que voici. Les plans se superposent et recomposent des paysages. Ces derniers peuvent bien entendu se décliner à l'infini.

Le choix du rouge et noir est juste une ligne graphique qui me faisait penser aux laques japonaises sur mobiliers et céramiques, et où le thème végétal est omniprésent... Bonne balade.

 

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Par L'effetlent - Publié dans : visuels - Communauté : Cré'arts graphique
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 18:06

En cette période de soldes, il n'y avait pas de raison que je ne vous présente pas quelques invendus ! 

 

Bon, il est vrai que perdre un projet n'est pas une gloire... Mais, mais derrière ces "échecs", il y a une idée qui vit dans le noir, au fond du placard. Alors, je les sort un peu le temps d'un article et leur laisse l'illusion d'un peu de vie.  

 

Et puis l'effetlent aime aussi les "pauvres quidams" qui n'ont pas eu de succès, ils ont plus besoin d'amour que les autres, non ? Allez, elles sont pas chères mes idées ;-)

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Par L'effetlent - Publié dans : visuels - Communauté : Cré'arts graphique
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 12:26

La musique est une énergie. Par je ne sais quelle alchimie, elle transforme un son, un texte, en une onde qui nous porte et nous transporte. Si pour un esprit engourdi qui ne s’étonne de rien, cet effet semble normal et est un jeu qui ne prête qu'au jugement (bien / pas bien, actuel / démodé, Beauf / distingué, ...), pour ceux qui cherchent sans être blasé, ce phénomène est un nectar qui ouvrent plein de champs subtils. La musique peu nous rendre divin, beau, intelligent, amoureux, triste, terrible, affreux, démoniaque... Elle nous offre l'opportunité de sublimer nos sentiments. Elle nous sort de nos sensations « ordinaires »

 

Chacun trouvera son rythme, son chant "lexical" et son univers. Nous avons tous connu différentes périodes et nous avons pu traverser des styles bien différents, à chaque période sa musique... Hard, musique classique, rap, "chanson française", rock, pop, musique traditionnelle, etc. Quelle qu’elle soit, la musique développe une énergie, la musique est énergie. 

 

Qui n'a jamais éprouvé cette puissance, que l’on soit seul ou dans une foule. Ce n'est pas pour rien qu'un pays s'affuble d'un hymne, ni qu'une armée se dote de chants de combat. La musique développe à souhait des sentiments. Elle peut aussi bien exprimer la liberté la plus pure que la plus grande des rigueurs, une rigueur à fleur de dictature. Cette puissance n'est pas contenue par la musique seule mais par la rencontre de celui qui l'écoute et des notes qu'elle propose. Il faut, me semble-il, une acceptation préalable et une même longueur d'onde pour voir naitre ce nouveau monde. Comme avec un hypnotiseur, nous ne devenons que ce que nous sommes prêt à devenir…

 

La musique nous alimente et nourri notre imaginaire à tel point qu'elle nous transforme au moins le temps de sa diffusion. Et, quand on y pense, il y a là une magie. Il s'agit d'une création qui nous lie à son créateur mais plus encore… Elle nous lie à des sentiments communs, à une histoire commune (commun et commune dans les deux sens du terme bien sûr !). Pensez, l'arrangement de quelques notes et de quelques paroles peut vous transformer et faire de vous des êtres qui dépassent votre propre condition. Une union "sacrée". Une symbiose.

 

Plus profondément, tout est rythme. Nous sommes tous soumis à un système ordonné et donc par définition, rythmé. Nous échappons au chao par cette simple évidence : nous sommes des refrains et nous vivons une partition. Il suffit d'écouter les scientifiques décrivant l'espace pour comprendre qu'eux même décrivent une Musique sur laquelle ils mettent un chant, des paroles. Cette vision est loin d'être nouvelle mais elle vaut la peine d’être réfléchi. Elle met le monde en musique. 

 

La musique s'écoute et se ressent. Les oreilles ne sont pas les seuls récepteurs. La musique se reçoit de tout son corps et de tous ses sens. Elle fait appel à tout ce que l'on est. La Musique, celle de notre vie, est à écouter, elle demande une attention et un certain détachement. L'inspiration est une forme traduite de cet accord tacite avec notre rythme. Il nous faut nous accorder sinon, comme des cordes trop ou pas assez tendues nous sonnons mal. Cet « sonorité faussée »  se traduit directement par des tensions physiques, et ce qui n'était qu'une image devient un fait concret : mal de dos, mal de crâne, fatigue, tendinite... Autant de maux qui expriment un "désaccord" ou même une "disharmonie physique et psychique". 

 

Ecouter une musique soulage souvent, elle vous "accorde" si vous écouter celle qui correspond à votre sensibilité du moment (voir la musicothérapie par exemple). Nous ne vivons pas tous au même rythme, sur le même ton. Chacun est une fugue qui appartient à une orchestration plus importante. La Musique symbolise l'importance de l’instant, de l’acte. Un accord juste ne se fait qu'entre deux notes et donc entre deux instants ou deux êtres ! Le temps, l'espace, ne sont que des illusions, comme des persistances rétiniennes, créé par cette sensation qui accorde notre vie et en fait sa musique. Chaque note à son importance et nous devons écouter profondément ce que nous sommes pour jouer juste. La juste tension ! C’est une sensation, je pense, connu dans tous les arts.

 

Celui qui crée une musique tente donc de s’accorder à sa propre Musique, comme pour proposer un écho sensible de ce que l’on est. Plus généralement, toute création est en soi un écho, celui d’un chant intérieur. Un peintre suit un rythme, une tension qui fait appel à la même harmonie que celle du musicien. Un écrivain, un sculpteur sont de même à l'écoute d'une mélodie intérieur. L’art consiste à savoir écouter et proposer sa propre traduction d’un chant universel. Il n’y a bien sûr aucune limite à cette traduction…

 

Il est bien évident qu’il faut étendre la notion de musique pour accepter cette interprétation (cette traduction). Je ne veux pas signifier non plus que cela induit forcément un chef d’orchestre ! Nous sommes dans un univers où tout a une place et en cela nous occupons notre espace sur une partition qui n’est en rien chaotique. C’est tout ce que je défini comme Musique, et sans nous pour la traduire, elle n’a pas d’existence car n’est musique que ce qui est écouté comme telle ! Celui qui écoute comme celui qui regarde une œuvre en fait ce qu’elle est…

 

Donc et pour conclure, si la musique est énergie c’est que l’esprit est énergie. C’est lui qui transforme une musique en un carburant plus ou moins puissant pour alimenter nos penser et les traduire en actions. La musique met en évidence un rythme plus profond qui nous anime et qui lie. Une Musique qui anime toute chose.

J’ai bien conscience de la confusion qu’il peut y avoir entre la simple musique qui sort de nos i-pod et la Musique qui berce nos existences. Il ne faut juste pas prendre les deux au pied de la lettre (ou de la note), l’une et l’autre ne sont que des « vues » de l’esprit !

 

PS : Je vous mets Biolay et Reggiani en écoute car ce petit texte partie du fait que j’ai trouvé en eux plus de relation dans ce qu’ils dégageaient, qu’entre les habituelles comparaisons Biolay / Gainsbourg, Daho et Baschung. Justement dans la nature de l’énergie qu’ils proposaient… Je vous souhaite un premier de l'an en musique... bézu ;-)) !

 

 

 

 

 

 

 

Par L'effetlent - Publié dans : réflexions - Communauté : Eurêka!
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