Mardi 4 novembre 2008
Il était une fois...

Ce jours là, tout aurait pu commencer de la sorte. Je pars à pieds, et au pas de course, suivi pour une fois de mes enfants sur leurs vélos. Un jogging au rythme des questions-réponse, des arrêts pipi et des "j'suis fatigué" de mon fils (Il faut dire, pour sa défense, qu'il est doté d'un vélo trop petit pour sa taille, s'il cessait de grandir aussi !) Bref, vu les circonstances l'idée éventuelle que j'aurais pu développée ce soir (voir article "chronique pour les pieds du 14/10) est resté bien caché au fond de mon inconscient, effrayé par la consciences de ces deux jeunes "vélocipèdistes" 

Nous parcourûmes, tambours battants et coeurs haletants, la campagne et les sous-bois...

C'est arrivés à deux pas de chez nous, que le conte commença, à la fin donc !
Nous attendaient comme des sentinelles, des champignons dignes d'un Tintin, d'une Alice ou d'un Jules. 

De simples amanites tue-mouche qui avaient un aspect si parfait qu'elles transportaient comme un parfum d'extraordinaire. Bon, je me suis laissé berné par des champignons me direz-vous. Peut-être, mais je n'étais pas le seul et, mes compagnons de voyage y ont trouvé de la magie... 



Vachement bien cette histoire !
Une plus tard, des champignons, y'en avait plus. Des parents bien intentionnés ont du vouloir bannir ces intrus qui, il est vrai, ont la mauvaise idée d'être vénéneux... Oui, mais que si on en mange ! 
 
Par L'effetlent - Publié dans : visuels - Communauté : l'assommoir de l'art
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Dimanche 2 novembre 2008
Petite parenthèse sur mon jardin... Somme toute, je ne fais que des parenthèses sans savoir quel est le texte général !

Voici l'automne, une bonne période pour les botanistes en herbe et les cahiers de feuilles séchées... Non ? Mon jardin est plein de fruitiers, mais, grâce à une tante de passage, j'ai découvert que, des fruits, j'en avais encore plus que je ne l'imaginais...  Les physalis, plus connu sous le nom des "cages d'amour", y ont trouvé refuge. J'ai appris alors, qu'ils étaient comestibles. Là, je me suis dis qu'en cas de grave crise, il était bon de connaître sa botanique pour remplir son assiette ! Parfois nous avons ce qu'il faut pour enrichir le quotidien juste à côté, sans même le savoir... A nos pieds !  (merci Chantal pour ces infos).

Voici donc quelques photos de ces fameux fruits, légèrement amers mais très sucrés. Il est même dit qu'ils contiennent plus de vitamine C que l'orange. Dans tous les cas, vous en aviez certainement vu pour décorer vos gâteaux !

Candide concluait par "cultivons notre jardin", je dirais avant tout, "connaissons notre jardin"...

Bon appétit !

    
Par L'effetlent - Publié dans : visuels - Communauté : blog artiste
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Vendredi 31 octobre 2008

Le vent… Je me rends compte qu’il est pour moi un support de réflexion. Plusieurs textes ont pour protagoniste principal cet élément invisible mais néanmoins puissant.

Je crois que, si je devais faire une autoanalyse (je tremble d’avance…), le vent représente, entre autres, ce courant qui fait que je ne crois ni au hasard, ni au choix dans le sens commun du terme. Le vent représenterait cette force que je perçois, dans laquelle nous baignons sans en avoir réellement conscience ou, dans tous les cas, sans la cerner réellement.

Comment peut-on croire être à la source de ce qui gère et conduit nos vies ?  Certes, nous pouvons en avoir l’illusion. De plus, pour ceux qui réussissent, il est plus valorisant de mettre tout à son crédit. Au contraire, ceux qui ne s’en sorte pas peuvent rejeter toute responsabilité. Je ne pense pas que l’une ou l’autre de ces pensées soit juste…

Nous évoluons dans des courants qui dépassent notre conscience, mais peut-être pas nos intuitions. Nous sommes donc à la fois soumis à des forces connues (la faim, la procréation, l’instinct de sauvegarde…) et probablement quelles mêmes sont soumises à d’autres « forces » plus vastes. Vous me direz, comment s’y retrouver dans un système qui semble nous ballotter comme des feuilles aux vents (c’est de saison). En fait, je ne crois pas à cette vision non plus…

Chaque chose est, en soi, le vent et la feuille. D’une part, nous sommes indéniablement contraint dans nos actions par des phénomènes qui nous dépassent (le corps, en lui-même, de par sa forme et ses besoins induit une façon d’être). D’autre part, nous sommes nous-même générateurs de force, et force en soi. Nos propres actions, intentions, pensées, (…), génèrent une  « force » qui agira sur d’autres éléments. Le tort, à mon avis, serait de croire connaître réellement cette force, sa portée et ses conséquences. Quotidiennement, nous agissons pour des but « précis » et « intentionnel ». Pourtant, même si nous percevons une infime partie des conséquences de nos gestes, il s’agit d’une partie réfléchie. Je prends ce gâteau car j’ai faim, ou je suis gourmand, et j’assouvis un besoin, j’en devine les conséquences : je suis rassasié et/ou je prends des kilos !

Je ne peux pas dire que cette vision soit fausse, je pense simplement qu’elle est des plus que limitée. En même temps, pour vivre, nous n’avons pas la nécessité d’en savoir plus, ni même de savoir tout court. La nature nous dicte des actes primaires sans que nous ayons fondamentalement à les comprendre (je ne pense pas, non plus, voir les forces dont je parle, mais voir pour le croire n’est pas ma devise !).

Comment, donc, pouvons-nous être acteur de notre vie ? (Non, rassurez vous je n’arrive pas avec ma méthode « leffetlent » qui vous montre comment vivre, je suis en discussion avec vous, mais aussi avec moi-même, n’oubliez jamais ce point quand vous me lirez…) Nous générons donc une force, mais nous n’avons aucune idée de ses conséquences… Bien, nous voilà bien avancé. Comme je l’ai déjà dis me semble-t-il dans un, ou des articles précédents, la notion d’échelle est à mon sens une vue de l’esprit. Si nous restons sur un mode comparatif, celui du jugement, plus petit, plus grand, plus loin, moins loin, effectivement nous pouvons nous considérer tout petit face à l’immensité de l’espace. Mais nous pouvons tout aussi bien, nous sentir immensément grand face à l’infiniment petit. Alors, sommes-nous grand ou petit ? Nous pouvons sortir de cette logique analytique. Pour les sceptiques, les données de la science actuelle vous offrent cette perspective. Effectivement, la fameuse théorie du chao, ou encore, les recherches sur le monde quantique semblent proposer une nouvelle vision du monde ! Une vision que certaines pensées avaient déjà développé, à leur façon, des centaines d’années (voir plus) avant. Les notions du temps, de l’espace, déjà mis à mal par les théories d’Einstein (que je ne prétendrais pas comprendre plus que le commun des mortels), qui ne sont toujours pas intégrées dans la vision « populaire », sont encore plus éloignées de notre perception avec les dernières recherches sur l’infiniment petit, la physique quantique.

Pourquoi je vous parle de cela, est-ce que je cherche à noyer le poisson ? Même pas ! Simplement, il en ressort l’idée suivante, l’infiniment petit à une existence non négligeable face à l’infiniment grand. Oublions donc la notion des grandeurs, chaque chiffre après la virgule est de même importance que ceux avant cette dernière. Le caractère qu’ils apportent est loin d’être anecdotique. Nos propres actions sont de cette nature. Même si nous pouvons nous considérer comme infime, n’oublions pas que ce n’est qu’une interprétation, un comparatif « primaire ». Là, je pense que beaucoup voudraient me contredire – Comment cela, c’est une vue de l’esprit si j’écrase cette fourmi si petite et si, insignifiante - ou encore – tu te crois aussi important que le soleil qui donne vie à toute chose sur cette terre. Bon là, si je disais oui, c’en serait fini de moi, et je passe pour le plus grand des mégalos… Je ne nie pas la taille de la fourmi, ni l’action visible et débordante du soleil, je dis simplement, que nous ne mesurons pas l’action réelle et l’ensemble de la « force » produits par chacun. En fait, cela ne se mesure pas puisse que non quantitatif. La fourmi, au même titre que nous ou que du soleil, est un carrefour entre les forces qui agissent sur elle, et les forces qu’elle génère elle-même… Retirez un grain de sable dans l’univers, et ce n’est plus le même univers.

Nous ne sommes donc pas de simples feuilles au vent. Nos actes ne sont pas anodins, loin de là. Nous sommes par contre loin de nos actes… Notre conscience ne les voit que dans son « utilité » apparente et non, incidente. Par contre, je ne suis pas sûr que l’intuition soit dépourvue d’une certaine vision d’ensemble.

Sans tomber dans un discours du bien et du mal, on comprend mieux avec cette « approche », comment certains courants de pensée ou de religion, accordent tant d’importance à l’acte et à ces conséquences. Ce qui nous semble anodin peut devenir un univers à lui tout seul. Imaginer un instant, la vie et toute la porté d’un geste dans la chaîne à laquelle il appartient. Tout élément est dans l’instant, la « somme » de ce qui l’a amené à être et celle qu’il sera et apportera. Il vit aussi sur des axes autres que ceux de nos connaissances et, en est le point de convergence. Un geste, une pensée, portent beaucoup plus en lui qu’on ne veut bien le croire, tout autant que le reste qui l’entour. Et, sincèrement, ne serait-ce que pour ce que sous-entends cette « conception »,   elle vaut d’être étudié. C’est ainsi, probablement en partie, que le concept du « Karma » doit être né… Nous sommes « responsable » de ne pas être à l’écoute de nos actes, de les négliger ou pire, de les faire avec une conscience de leurs effets néfastes. Pourquoi cherchez la responsabilité, peut être pour rassurer ceux qui cherchent la liberté qui est une autre façon de parler d’un même sujet.

Voici après cette courte introduction habituelle, deux textes qui ne sont que du vent ! (pour le premier, ne compter pas les pieds, ou du moins n'espérez pas trouver un rythme réfléchit, je suis un inculte de la poésie)  

Le sculpteur de vent

 

L’esprit volontaire

Le regard fier

Le bras vaillant

Et le cœur plein d’allant

 

            C’est le sculpteur de vent

 

L’âme dépourvu

Le temps est ravageur

L’espace tapageur

Et le regard fuyant

 

             C’est le sculpteur de vent

 

Il battit des montagnes

Il abat des démons

Se joue des sermons

Il construit l’infini

 

            C’est le sculpteur de vent


L’arbre et le vent

 

Quand le vent souffle dans les branches de l’arbre,

alors le vent se montre et nous dévoile sa présence.

 

Pourtant, ce n’est pas le vent que nous percevons

mais les branches de l’arbre.

 

Il en est ainsi de toute perception.

Tout est vent.

Tout est branche.

 

Reconnaître le vent par la branche

Voir le vent dans la branche.

La branche n’est pas le vent

et le vent n’est pas la branche.

 

Nous voyons des choses sa manifestation.

Nous sommes branches et vent

Nous battons des branches et dévoilons notre vent.

Nous sommes vent.

Nous sommes branche.

 

Nous percevons le vent mais nous ne pouvons le voir.

La présence est réel.

Sa manifestation est réel.

Sa manifestation n’est pas le vent lui-même.

Lui-même n’est pas sa manifestation.

La branche n’est pas le vent, elle est branche.

La branche devient vent et remue d’autres branches.

Au bout du compte, tout devient vent

Au bout du compte, branche et vent sont identiques.

 

Entre l’arbre et la feuille

Le lien est tel que la feuille semble être arbre

Et l’arbre la feuille.

Imagine-t-on un arbre sans feuille ?

Imagine-t-on une feuille sans arbre ?

Leur destin et leur dépendance sont tels

Que l’un semble ne pas aller sans l’autre.

 

Imagine-t-on que le moindre grain de sable, la moindre herbe ou le moindre ruisseau soient aussi liés que l’arbre et sa feuille.

 

Leur liberté semble plus grande car le cordon paraît plus grand,

leurs champs d’actions moins dépendants car leur racines sont moins visibles.

 

Pourtant, tous sont liés

Tous sont du même bois

Tous sont d’une même feuille

 

Partage et variété

N’est que vu de l’esprit

Aspect commode pour ranger

Aspect facile pour analyser

Comprendre et dépendre

Dépendre et prendre.

 

La poigné de sable que je tiens dans ma main l’éloigne telle tant que cela du reste du sable de la plage ?

 
(Ce n'est plus un article mais le journal entier...;)  
Par L'effetlent - Publié dans : textes - Communauté : l'assommoir de l'art
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Mardi 28 octobre 2008
quelques créatures...

Juste un petit jeu avec ce que j'avais sous la main. Un peu comme en cuisine, où vous réagissez avec les ingrédients disponibles. Là, ce fût des poupées sauvées des eaux, et des gants bien usés par des travaux de peinture. Saupoudrez tout cela de photos récentes... 








la créature "lexorciste"(désolé Soline !)


 
la créature "barbietransexuel" 
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Jeudi 23 octobre 2008
Comme je le disais (bravo à ceux qui suivent), le quotidien est source d'inspiration. Il est masqué par nos habitudes, nos coutumes, nos rites, nos fainéantises... Que veux-je dire par il est masqué ? Le mot quotidien - qui sous-entend une routine, un ou des éléments revenant avec une précision suisse remplir nos journées les unes après les autres, et ce, sans fatigue - est souvent associé à ennui, train-train, plan-plan et je ne sais quelle autre nom à répétition...

Quelque part, ce peux être le cas. En tout les cas moi, je l'ai connu. Cette routine fait peur, souvenez vous de 68 "métro, boulot, dodo" ou encore "les temps modernes" de Chaplin, "l'étranger" de Camus... Bien évidemment, cette mécanique qui semble bien huilé est toujours, à un moment ou à un autre, rattrapée par des événements bousculant l'ordre établi. Nous savons bien, même si nous ne voulons pas toujours l'admettre, que ce tic tac réglé n'est que virtuel, nous l'imaginons. Beaucoup s'y accroche car s'il n'est pas idéal, et si on s'en plein souvent, cette routine est, pour beaucoup, rassurantes. C'est une manière illusoire de contrôler son monde, or, le monde intègre des paramètres qui peuvent désorganiser notre intimité.

Le quotidien. Il est donc à la fois rabroué, hué, vilipendé, moqué, et pourtant, il est tout autant chéri, adoré, protégé, vénéré. Et ce, par les même ! Allez comprendre. Il y a ceux qui, pour le bousculer, ou pour s'en donner l'impression vont faire un saut à l'élastique, ou une descente en rafting. L'adrénaline semble nous sortir d'une torpeur, justement celle de tout les jours... Mais bon, l'exercice fini, on revient sagement à une vie organisée par le travail et la famille.

Pour moi, ce n'est pas une critique, au contraire. Je suis l'exemple parfait d'un quotidien en général tranquille et justement organisé par les mêmes GO. (Après l'image du touriste, celle du GO... non, je ne porte pas de chemises à fleurs et un bob sur la tête) Ma conviction est ailleurs, je l'ai en parti expliqué dans l'article précédent. Le quotidien n'existe pas. Pas tel que je l'ai défini précédemment. Où plus exactement, il n'existe que dans nos têtes. Comme le temps et l'espace (mais je ne développerai pas cela maintenant), ce n'est qu'une perception, un jeu de l'esprit. Soit, il existe quelque part, mais quelque part dans nos tête.

Il est possible, je vous l'assure, de ne pas en faire un système incontournable. si l'esprit est capable de fabriquer ce concept, il est capable aussi d'en changer. Pensez-vous que toutes les cultures ai le même schéma psychique que nous ? D'autre perceptions sont possibles. Quelle intérêt me direz-vous ? Aucun si vous êtes bien et épanouie avec cette vue de l'esprit. N'en changer pas. Il est tout de même intéressant, dans ce cas, d'en avoir conscience. Si au contraire, cette perception vous pèse, si vous avez la désagréable impression d'être soumis à un fonctionnement sclérosant, sachez que vous n'êtes pas obligé de changer de vie mais plutôt de perception. (Cela rappelle une pub pour des lunettes, non ?).

Je m'explique. Notre être cherche la stabilité, le confort, or, qui a-t-il de plus tranquille et stable, qu'une vie bien ordonné et répétitive. Pour cela, notre esprit conceptualise notre quotidien, il nous offre la structure rassurante qu'on lui réclame. Ceux qui, dans l'excès inverse, voient la catastrophe arriver à chaque instant peuvent envier cette état d'esprit de meilleur compagnie... Malgré tout, l'inconvénient, est de passer à côté de nous même dans la majorité des instants qui nous sont proposés. Tous nos gestes, ou parcours, vécus sous le contrôle de l'habitude, sans attention, occupe un grande parti de la journée. En fin de compte, nous pouvons compter sur les doigts d'une main les moments forts sur 24 heures. Maintenant, imaginez que tout moment soit à vivre. En soit, cela paraît logique. Sinon, c'est un peu comme si vous aviez un trésor en main mais que vous décidiez de n'en garder qu'une pièce sur 100.(au mieux). En fait, vous perdez probablement beaucoup plus, une phrase que j'attribue, peut-être à tord, à Pascal dit ceci "L'instant est atome d'éternité". Je trouve cette idée totalement juste (et belle !). Dans l'instant, tout est là, tout dans son infinité. Donc le rapport de perte est plus d'un sur 100... La différence avec un trésor est que nous n'accumulons pas les instants, l'un chasse l'autre. A mon avis, nous avons tout intérêt à reconsidérer notre façon de percevoir notre quotidien, avant même de chercher à changer de vie. Au final, nous serons dans la même impasse. Pas au début, certes, pour en revenir à l'image du touriste, nous avons tous fait l'expérience de découvrir des lieux nouveaux, des situations nouvelles, qui plus est, si cela ce passe à l'étranger avec des coutumes différentes. Nous sommes en état d'éveil, et tous nos sens sont stimulés. L'instant nous apparaît plus précisément car nous sommes réceptif, et présent. Hélas, cet sensation s'estompe avec le temps. Regardez comment il est facile de reconnaître un touriste d'un parisien dans le métro, les perceptions différentes se lisent sur leur visage ! 

L'exercice consiste donc à se poser un instant, et à regarder ce qui nous entoure, à vraiment en prendre consciences pour les intégrer dans l'instant. La difficulté est qu'il n'y a rien a saisir, tout est à recommencer à chaque instant. Petit à petit, cela se fait dans le mouvement, puis, de plus en plus souvent vous vous installer dans cette perception. attention, l'esprit est très fort, dès qu'il peut trouver une routine... Un truc essentiel, voir inévitable, il vous faut commencer par rendre conscience de vous même ! Comment ? Passez par la respiration, Ces l'une des mécanique du corps qui en fait n'est pas si répétitive et anodine. respirer n'est pas juste remplir et vider les poumons. Il existe différentes façon de de respirer, et oui ! Au bout de cette démarche, qui pourrait être raconter sous d'autres angles que celui du quotidien, il se produit un vrai changement. Votre perception joue un rôle déterminant dans votre façon de voir le monde. Un manque de sommeil, par exemple, peut changer les couleurs de votre univers. Vous pouvez donc changer de monde sans changer de vie ! Le mot quotidien prend un autre sens.

c'était encore une introduction brève comme je sais les faire pour vous placer une série de phrases tirer de ses débuts d'expériences :

Il ne faut pas prendre l’eau sucrée pour du sucre, ni pour de l’eau mais pour de l’eau sucrée. 

La feuille d’arbre ne se préoccupe pas du vent qui la pousse.

Je fais zazen, j’entends un sifflement, on appelle un chien, je siffle, c’est moi qui vient, je fais zazen.

La vie est un bouillon d’énergie où le récipient et la soupe ne font qu’un.

Où se pose l’ombre de l’abeille ?

Le chant de l’oiseau
Me rappelle au présent
Le chant de l’oiseau
Est l’essence de l’instant
Le chant de l’oiseau
Vie au-delà du sens
Le chant de l’instant
Vie au-delà de l’oiseau

 
La mer est faite de montagnes et de vallées alors que la terre, sans cesse en mouvement, cherche à s’aplanir pour laissé passer le vent.

 
Quand je pars je ne sais pas où je rentrerai.
Ce matin, parti faire un jogging, je ne peux dire où m’a mené mon retour.

On dit d’un vase rempli d’eau qu’il est plein, d’un vase rempli d’air qu’il est vide.
Qu’en est-il d’un vase rempli d’eau et immergé dans l’eau, d’une vase rempli d’air et immergé dans l’eau
 ?

 
Qu’est-ce qui fait qu’un vase soit plein ou vide
 ?

 
Un homme parmi les hommes serait vide et un homme seul plein
 ?

 
Chercher un caractère chez une personne, est comme chercher de quelle couleur est le miroir.

 
Saisir la couleur d’une personne, c’est tenir un glaçon dans sa main.

 
Sentir un glaçon dans sa main, c’est être soi-même le froid et sa main.

 

L’oiseau Chante,
Il ne pense pas
 :
«
 je dois nourrir mes petits ! »
L’oiseau chante,
Il ne pense pas
 :
«
 je chante ! »
l’oiseau chante,
l’oiseau chante
 !


Voici une photo qui annonce les photos de l'article suivant, une sorte de teasing quoi... 

 
Par L'effetlent - Publié dans : textes
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